Barra, à terre

Dès le lendemain de notre arrivée nos voeux sont exaucés et c’est sous un ciel bien plus dégagé que nous pouvons commencer la visite de la partie Sud de Barra. À la découverte du machair (le type de sol que l’on trouve par ici), de la tourbe, des monts pelés et des splendides plages de sable blanc. Pour l’instant nous ne pouvons pas dire que les midges nous embêtent, véritables fléaux en temps normal l’été elles restent absentes car il y a toujours du vent !
Je tente une baignade mais n’arrive pas à dépasser les chevilles, paraît que le gulf stream réchauffe tout ça mais nous n’avons vu personne dans l’eau à part de gros phoques bien gras.
Nous testons la pêche et mangeons du lieu succulent durant plusieurs repas. Mais ce n’est pas aussi évident qu’en Norvège, et puis nous perdons rapidement une partie des hameçons (ahh mon « méga lieu ») qui restent accrochés dans les algues. Des locaux s’étonnent tout de même de la taille et de la quantité (3!?!) de poissons ramenés, il paraît qu’en ce moment c’est la dêche complète, les guides de pêche ne savent plus où amener les touristes.
Nous bougeons vers Castelbay où un ponton tout neuf mais peu équipé a pris la place du mouillage, nous faisons 2 tentatives infructueuses d’ancrer quand même mais les sols ne sont pas top et il reste peu de place. 1 nuit sur place nous permettra de nous hisser au sommet de Barra pour contempler les nuages car ce jour ci il pleut. Nous testons en même temps mon cadeau d’anniversaire: un super réchaud primus (il fonctionne avec tout carburant).
Je quitte l’île pour quelques jours afin d’aller à un mariage. Jérémy et Filou font route vers Rum (pour y boire du…) puis nous nous retrouverons à Skye avec ma soeur Anaëlle.

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